Jeannot Kabuya : « La campagne anti-Tshisekedi de Perro Luwara s’effondre en Belgique

Double revers pour Pedro Luwara en Belgique : quand les faits infligent un démenti à la politique de l’invective

Selon Jeannot Kabuya, Perro Luwara essuie un nouveau revers dans sa tentative de trouver, en Belgique, des personnalités crédibles susceptibles de porter un discours hostile au président de la République, Félix Tshisekedi.

Après son échange avec André Flahaut, ancien président de la Chambre des représentants de Belgique, qui lui aurait rappelé la primauté du respect des institutions et de la souveraineté des États, c’est au tour de la journaliste Colette Braeckman de tenir un discours qui contraste avec les attentes de certains opposants. Dans ses analyses, elle présente le président Félix Tshisekedi comme un dirigeant ayant renforcé la place de la République démocratique du Congo sur la scène diplomatique internationale, loin des caricatures entretenues par ses détracteurs.

Pour Jeannot Kabuya, ces deux épisodes constituent un désaveu cinglant pour ceux qui espéraient transformer des personnalités belges en relais d’une campagne politique contre les institutions congolaises.

Perro face a Beckeman

À ses yeux, une partie de l’opposition a abandonné le terrain des idées pour celui de l’invective permanente. Après avoir, selon lui, soutenu des initiatives favorables au Rwanda dans un contexte de fortes tensions avec la RDC, après avoir multiplié les attaques personnelles contre le chef de l’État, cette opposition se retrouverait aujourd’hui à court d’arguments politiques, répétant les mêmes critiques sans convaincre davantage l’opinion.

Jeannot Kabuya souligne également ce qu’il considère comme une contradiction majeure. Ceux qui remettent aujourd’hui en cause les compétences ou le parcours du président Félix Tshisekedi ont, par le passé, soutenu sans réserve d’autres dirigeants aux profils très différents, sans jamais faire de leur niveau académique, de leur élocution ou de leur parcours personnel un sujet de débat politique. Pour lui, cette différence de traitement traduit moins une exigence de compétence qu’une opposition systématique à la personne de Félix Tshisekedi.

Selon le libre penseur, les résultats obtenus depuis l’arrivée de Félix Tshisekedi au pouvoir devraient pourtant constituer le véritable terrain d’évaluation. Il affirme que le président congolais a profondément modifié les équilibres diplomatiques dans la région des Grands Lacs, replacé la RDC au centre des grandes décisions internationales, renforcé la voix de Kinshasa dans les enceintes multilatérales et imposé une nouvelle dynamique dans les relations avec les partenaires étrangers.

Il estime également que le rapport de force avec Kigali a considérablement évolué, que plusieurs initiatives diplomatiques ont permis d’isoler les soutiens des groupes armés et que l’opposition politique, autrefois très mobilisatrice, peine désormais à rassembler les foules qu’elle revendiquait autrefois.

« Les attaques personnelles passent, les résultats restent », résume Jeannot Kabuya. Pour lui, la gratuité de l’enseignement, le repositionnement diplomatique de la RDC et la visibilité retrouvée du pays sur la scène internationale constituent des marqueurs d’un leadership qui explique, selon ses propos, pourquoi Félix Tshisekedi demeure au centre du débat politique.

Et de conclure avec une pointe d’ironie : « Pendant que certains parcourent l’Europe à la recherche d’une voix qui condamnerait Félix Tshisekedi, ils découvrent finalement des interlocuteurs qui préfèrent analyser les faits plutôt que relayer les slogans. C’est sans doute cela, le véritable revers politique. »

Propos attribués à Jeannot Kabuya, libre penseur.

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